Économie Sociale et Solidaire ou ESS. Le terme est devenu courant et alimente les discussions sur les enjeux climatiques, la réinsertion professionnelle ou encore l’aide aux personnes dans le besoin. Mais que recouvre-t-il exactement ? c'est ce que nous vous invitons à découvrir car KPMG se singularise par une expertise très pointue et historique dans ce secteur.

L’ESS chez KPMG, de quoi parle-t-on ?

Aujourd’hui, l’ESS chez KPMG représente plus de 500 professionnels répartis sur l’ensemble du territoire. Ce réseau concerne l’ensemble des métiers du cabinet (audit, conseil, avocats…) et repose sur une forte dynamique collaborative entre les expertises afin de pouvoir s’adapter aux évolutions des demandes. Ce réseau dédié à l’ESS est l'une des particularités de KPMG, qui le distingue des autres Big Four. Sous la direction de Bernard Bazillon, Associé Directeur national ESS, le réseau met à disposition son expertise pour accompagner les entités d’intérêt général ou œuvrant pour une cause sociétale. Fédérations, associations, fondations, fonds de dotation, mutuelles, CSE, SCOP, coopératives... Les types d’organisations sont variés, tout comme les secteurs d’activités concernés !

Un réseau de passionnés, mobilisés pour servir le bien commun

« Notre réseau de collaborateurs est organisé en différents métiers et secteurs d’activité couverts par l’ESS : protection de la jeunesse, personnes âgées, sport, logement social, personnes en situation de handicap, éducation et formation, santé, services à la personne, ONG etc. l’objectif est que chacun puisse se spécialiser dans le secteur qui le passionne. Parce que l’ESS, c’est d’abord une question d’engagement. Il ne s’agit pas seulement de rechercher du sens à ses actions. La majorité des professionnels est aussi engagée personnellement, par exemple en tant que bénévole, et a déjà été un membre actif d’une association. Et cela fait toute la différence au quotidien. » précise Bernard Bazillon, Associé, Directeur national ESS.

Cette spécificité est fortement ressentie par les collaborateurs. C’est le cas notamment de Léo, consultant ESS :

Comparé aux autres Big Four, KPMG nous donne la possibilité de rencontrer des professionnels engagés en interne. Des personnes qui ont un prisme et qui vont avoir envie de travailler sur des projets transverses et nationaux. Il y a quelques années, nous avons par exemple créé un programme visant à aider les associations en difficulté à se relever, en coconstruisant une méthodologie sur la base de nos expertises partagées dans les différentes régions. KPMG nous donne l’opportunité de faire cela et de donner vie à notre engagement. C’est ce qui lui permet d’être reconnu nationalement pour la qualité de son approche dans le secteur.

Côté client, l’ESS nécessite également une approche spécifique. Comme le souligne Agathe, auditrice ESS : 

Le relationnel avec le client est beaucoup plus fluide. Ils sont très ouverts et sont demandeurs de nos conseils. De fait, nous avons des centres d’intérêt communs. Dans mon cas par exemple, je fais beaucoup de tennis et j’avais déjà fait de l’associatif. Auditer des fédérations sportives prend donc une tournure différente, qui mêle intérêts personnels et professionnels. »

Pour Léo, cette particularité se traduit par le fait que les clients ne pensent pas que par le prisme économique :

La finalité n’est pas de créer de la valeur pour l’actionnaire, mais pour la société civile, par exemple en favorisant l’inclusion des personnes en situation de handicap ou éloignées de l’emploi et l’insertion professionnelle. Et nous, nous accompagnons les organisations concernées dans la valorisation de leur impact social.

Et la suite alors ?

En ce qui nous concerne, cet engouement pour le secteur de l’ESS n’est pas près de s’arrêter ! Outre l’élan de notre Associé Bernard Bazillon, l’ESS est un secteur considéré comme un atout pour le cabinet. Le réseau des professionnels de l’ESS a en effet été reconnu comme un de nos actifs clés dans le cadre de notre démarche KPMG for good pour une croissance responsable. Comme le mentionne Bernard, « le secteur est actuellement en profonde mutation. Il se transforme en se professionnalisant, notamment en diversifiant ses ressources, pour faire face à un contexte à la fois d’augmentation des besoins sociaux et de diminution des financements publics. Les modèles socio-économiques des associations évoluent en conséquence, pour intégrer des financements hybrides publics-privés et redéfinir la mesure de leur impact social ainsi que la valeur sociétale créée qu’elles génèrent pour la collectivité. Nous les accompagnons dans ces évolutions structurantes et nos équipes sont prêtes à relever ces défis avec elles. »

Vous souhaitez en savoir davantage ?


De l’impact social au tiers de confiance : des missions captivantes

Côté Conseil, Léo distingue quatre niveaux d’intervention :

  • Le niveau économique et financier, centré sur le modèle socio-économique des organisations. Comment rendre le modèle plus pérenne et vertueux ? Et comment réutiliser au mieux les ressources pour le projet associatif en cas d’excédent constaté. Ou le modèle organisationnel : quelle organisation préconiser entre les différents services pour atteindre l’objectif de performance opérationnelle fixé, ou alors quels choix stratégiques recommander pour mieux accompagner les bénéficiaires des programmes ?
  • La valorisation et l’évaluation de l’impact social. De façon synthétique, quels sont les effets de l’existence d’une activité associative sur le territoire et quels seraient les écarts constatés en son absence ? On parle d’efficience de la dépense publique, de couts évités pour la collectivité, d’externalités positives, de création de valeur sociétale etc.
  • Les interactions avec le secteur public car certaines structures sont significativement subventionnées par la puissance publique, d’autres gèrent une délégation de service public, certaines enfin répondent à des appels à projets ou manifestation d’intérêt d’acteurs publics.
  • Outils de pilotage des activités, accompagnement à la mise en place d’un CPOM (contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens), mise en place des objectifs et KPI’s d’une convention avec un financeur, gestion et maitrise des risques, structuration d’un contrat à impact, etc. 

Côté Audit :

  • Les missions de tiers de confiance sont cruciales dans les relations de l’entité avec ses financeurs (Etat, collectivités territoriales, entreprises par le mécénat, donateurs etc.) et se déploient au moyen de cycles d’audit très variés qui permettent d’acquérir une compréhension poussée des enjeux et de l’activité de l’organisme d’intérêt général.
  • De même, la revue des cartographies des risques, l’audit de financements internationaux (européens notamment), la revue de process, l’entrée en certification d’organisations jusqu’à présent hors champs, les diagnostics et les formations ESG etc. sont une aubaine pour les personnes curieuses qui aiment à découvrir ce secteur du Non-Profit.