Première édition de l’étude "Femmes et Gouvernance" - KPMG France
close
Share with your friends

La féminisation des instances de direction des entreprises passe par une évolution du cadre réglementaire

Première édition de l’étude "Femmes et Gouvernance"

KPMG publie les résultats de la première édition de l’étude "Femmes et Gouvernance" sur la participation des femmes au pouvoir de décision dans les entreprises non cotées.

1000

D'autres actualités sur le site

Huit ans après l’entrée en vigueur de la loi Copé-Zimmermann du 27 janvier 2011, qui fixait aux entreprises de plus de 500 salariés l’objectif d’un quota de 40 % de femmes à l’horizon 2017, un état des lieux révèle de grandes disparités liées d’une part à la taille, d’autre part à l’instance de gouvernance considéré (conseil d'administration ou comité de direction).

L’impact de la loi sur la progression de la féminisation est sans ambiguïté et permet de quasiment doubler le taux constaté sur les entreprises de 50 à 500 salariés

La féminisation des conseils d'administration des entreprises de plus de 500 salariés prend fin dès que le quota est atteint. Quant aux plus petites entreprises, qui n’ont aucune obligation, elles se montrent indécises, voire peu concernées : moins de 20 % des ETI et 10 % des PME envisagent d’augmenter la proportion de femmes à brève échéance.

[Etude KPMG] "Femmes et Gouvernance" : répartition des femmes par taille d'entreprises (effectifs)

Les comités de direction restent nettement en recul dans la voie de la féminisation

À peine plus de 18 % des dirigeants de PME affirment avoir un projet de féminisation de leur comité de direction. Ce chiffre tombe à 8 % dans les entreprises de plus de 500 personnes, et à moins de 5 % si on ne tient compte que les projets à court terme. Le recrutement interne domine chez les PME et les ETI, alors que les entreprises de plus de 500 salariés privilégient le recrutement externe de personnalités féminines.

Enfin, contrairement à ce qui est observé pour les conseils d’administration, où le secteur d’activité joue peu ou pas dans le taux de féminisation, on constate une différence sectorielle pour les comités de direction, avec les services BtoB qui enregistrent le plus haut score de 23 %.

La motivation de la féminisation est homogène

[Etude KPMG] "Femmes et Gouvernance" : motivation à évoluer

fr-blockquotes-guillemets-citations-ouvertes-bleu_512px.png

Si la loi demeure le principal aiguillon au changement, nous constatons une prise de conscience de la part des dirigeants sur ce sujet, traduite par la perception d’une forme de modernité et un besoin d’équité. Mais c’est bien la nécessité de trouver de nouvelles compétences et de nouveaux regards qui est mis en avant dans toutes les tailles d’entreprises souligne Marie Guillemot, Associée KPMG France, membre du Comité Exécutif.

fr-blockquotes-guillemets-citations-fermantes-bleu_512px.png

fr-blockquotes-guillemets-citations-ouvertes-bleu_512px.png

La féminisation n’est pas une question genrée. C’est un sujet d’efficacités sociétale et entrepreneuriale, et un moyen pour moderniser les fonctions dirigeantes, ajoute Nicolas Beaudouin, Associé KPMG France, directeur du développement KPMG Paris & Centre.

fr-blockquotes-guillemets-citations-fermantes-bleu_512px.png

Cette étude, qui permet de mesurer le chemin parcouru pour faire progresser l’équité entre hommes et femmes au sein du gouvernement d’entreprise, présente les bases d'une réflexion sur les leviers à utiliser pour assurer un équilibre.


Méthodologie

─     Cette publication a été réalisée auprès de 326 entreprises de 50 à 2500 personnes non cotées dans tous les secteurs d'activité entre décembre 2018 et mai 2019 en France métropolitaine.
─     Spectre d’entreprises regroupant PME et ETI, et dégagé trois segments distincts : la PME de 50 à 250 salariés, l’ETI de 250 à 500 salariés, qui n’est pas concernée par la loi Copé, et enfin les ETI de 500 à 2 500 personnes qui sont entrées dans le cadre de cette loi avec une exigence de 40 %  minimale au sein des conseils d’administration pour le genre le moins représenté.

L’étude complète est disponible auprès du service de presse.

Contact presse

Rizana Siddique
rizanasiddique@kpmg.fr
01 55 68 96 06
06 25 65 27 52

Nous contacter

 

Besoin de nos services?

 

Besoin de nos services ?