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Jean-Guy Prost
Senior Manager, Technology Transformation, KPMG

Valentin Collet
Supervisor, Technology Transformation, KPMG

Extrait

Dans l’univers de la santé, l’impression 3D n’en est plus à ses débuts et la Covid lui a fait bénéficier d’une mise en lumière inédite. Par sa capacité à produire sur site et à bas coût des produits ultra-personnalisés, elle s’est positionnée comme une alternative crédible et innovante pour faire face aux tensions exercées sur notre système de soin et ses chaînes d’approvisionnement.

L’impression 3D est en phase de devenir une réalité dans bien des hôpitaux du monde ! Une exception toutefois pour l’impression 3D de médicaments, encore peu développée, mais attisant de plus en plus d’intérêt pour sa capacité à révolutionner en profondeur nos chaînes de soin.

Haut potentiel

Si l’intérêt pour l’impression 3D de médicaments n’est pas nouveau, sa maturité et son application économique ont longtemps paru lointaines. Positionnée en haut de la courbe de Gartner (2018) avec un haut potentiel, son application à l’échelle trouve un horizon à 10 ans. Cela s’explique facilement par la complexité et le niveau de maîtrise que requiert le développement d’une telle technologie avant d’imaginer son déploiement à l’échelle sur le marché.

  • Retrouvez la suite de la tribune sur le site Les Echos (réservé aux abonnés) 
  • Date de parution : 20 juillet 2021

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