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L’indice de réparabilité : un pari pédagogique

L’indice de réparabilité : un pari pédagogique

Décryptages - Développement durable

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L’indice de réparabilité : un pari pédagogique

Après avoir quasiment disparu, les ateliers indépendants de réparation de matériel électronique et d’équipement électro-ménager sont de retour. Des boutiques de bricolage participatif et des « repair cafés » s’installent dans les rues commerçantes. Quand c’est possible, plutôt que de jeter, on préfère désormais souvent réparer.

Le projet de loi contre le gaspillage et pour l’économie circulaire annoncé par le gouvernement français en 2018 reflète ce nouveau comportement des consommateurs. Il prévoit la création d’un indice de réparabilité, dans l’esprit de l’indice d’efficacité énergétique déjà en usage.

L’indice de réparabilité agrégera plusieurs critères, dont :

—  la disponibilité des pièces détachées,
—  le type de fixation des pièces détachées : vissées ou collées,
—  la possibilité de réparer soi-même le produit,
—  la disponibilité de la documentation technique.

Les industriels établiront eux-mêmes l’indice de réparabilité de leurs produits, sous le contrôle a posteriori de l’administration, garante de la validité des données affichées. Cet indice figurera sur l’emballage et sera accessible sur le web. Un code couleurs le rendra facilement interprétable. Son entrée en vigueur est prévue le 1er janvier 2021.

Dans un premier temps, cinq catégories de produits seront concernées :

—   machines à laver,
—   téléviseurs,
—   ordinateurs,
—   téléphones,
—   tondeuses à gazon électriques.

L’objectif des pouvoirs publics de porter en cinq ans la proportion d’objets réparés de 40% à 60%. En cas de succès, l’indice de réparabilité sera complété à partir de 2025 par un indice de durabilité, de portée plus générale

Le risque existe que, malgré la vigilance des services de contrôle, les industriels surévaluent les possibilités de réparation de leur produits. Du côté du législateur, on insiste sur les vertus pédagogiques de la démarche. Et on observe que l’indice d’efficacité énergétique a suscité le doute avant de voir ses avantages reconnus et faire aujourd’hui consensus.

Après avoir quasiment disparu, les ateliers indépendants de réparation de matériel électronique et d’équipement électro-ménager sont de retour. Des boutiques de bricolage participatif et des « repair cafés » s’installent dans les rues commerçantes. Quand c’est possible, plutôt que de jeter, on préfère désormais souvent réparer.

Le projet de loi contre le gaspillage et pour l’économie circulaire annoncé par le gouvernement français en 2018 reflète ce nouveau comportement des consommateurs. Il prévoit la création d’un indice de réparabilité, dans l’esprit de l’indice d’efficacité énergétique déjà en usage.

L’indice de réparabilité agrégera plusieurs critères, dont :

-        la disponibilité des pièces détachées,

-        le type de fixation des pièces détachées : vissées ou collées,

-        la possibilité de réparer soi-même le produit,

-        la disponibilité de la documentation technique.

Les industriels établiront eux-mêmes l’indice de réparabilité de leurs produits, sous le contrôle a posteriori de l’administration, garante de la validité des données affichées. Cet indice figurera sur l’emballage et sera accessible sur le web. Un code couleurs le rendra facilement interprétable. Son entrée en vigueur est prévue le 1er janvier 2021.

Dans un premier temps, cinq catégories de produits seront concernées :

-        machines à laver,

-        téléviseurs,

-        ordinateurs,

-        téléphones,

-        tondeuses à gazon électriques.

L’objectif des pouvoirs publics de porter en cinq ans la proportion d’objets réparés de 40% à 60%. En cas de succès, l’indice de réparabilité sera complété à partir de 2025 par un indice de durabilité, de portée plus générale

Le risque existe que, malgré la vigilance des services de contrôle, les industriels surévaluent les possibilités de réparation de leur produits. Du côté du législateur, on insiste sur les vertus pédagogiques de la démarche. Et on observe que l’indice d’efficacité énergétique a suscité le doute avant de voir ses avantages reconnus et faire aujourd’hui consensus.

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