Lorsqu’on vous parle de travailler dans un Big 4, vous ne pensez pas spontanément à du conseil en fusions et acquisitions, dans le secteur de l’immobilier et des infrastructures ou encore en évaluation, n’est-ce pas ? Pas d’inquiétude, vous n’êtes pas les seuls ! Et pourtant, les opérations liées au corporate finance sont un aspect important de KPMG. Grâce à des équipes pluridisciplinaires et innovantes, KPMG est le Big 4 qui a réalisé le plus de deals cette année et est aussi n°1 du classement Transaction Services depuis deux ans.


De belles performances certes, mais pourquoi envisager de rejoindre un cabinet d’audit plutôt qu’une banque d’affaires ou un fonds d’investissement ? On pourrait vous présenter tout un discours RH sur nos atouts, vous abreuver de chiffres mettant en avant nos projets et notre portefeuille clients, mais on préfère donner la parole directement à nos collaborateurs. Après tout, ce sont eux vos futurs collègues !

Quatre d’entre eux ont joué le jeu des questions-réponses pour vous parler de leur quotidien #NoRoutine. Geoffrey et Nicolas, Associate Directors en fusions & acquisitions (M&A) ; Marion, Analyste en Infrastructure / financement de projets et Louis-Arthur, Senior Associate en évaluation et modélisation financière.

Premier constat, leurs titres ne reflètent pas la diversité de leur quotidien qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire, ne se résume pas uniquement à de la finance.

Une soif de découvrir et de comprendre

Louis-Arthur évalue des entreprises dans différents contextes : M&A, réorganisations internes, successions… et différents secteurs :

« Presque tous les mois, je découvre un nouveau business et je dois comprendre comment il fonctionne. C’est un gros travail de récolte et d’assimilation d’informations, qui permet ensuite de calibrer au mieux le modèle financier. »

Marion intervient sur tous les ouvrages à utilité publique à l’image de bâtiments sociaux (hôpitaux, universités), d’infrastructures de transport (aéroports, autoroutes, ferroviaire, portuaire), d’énergie et de services aux collectivités (énergie renouvelable, tri des déchets, traitement des eaux…). Pour elle, modéliser des flux financiers afin de conseiller ou d’aider à lever des financements, c’est surtout avoir une vision « macro » du projet.

« Lorsqu’on modélise un projet, il faut d’abord le comprendre. Les infrastructures, ce sont des projets et non des sociétés. Les clients investissent sur le long terme et la manière dont est structuré le financement va impacter ses flux futurs. Je modélise tous ces flux afin d’avoir une vision concrète à long terme. Et ils sont nombreux ! Dans le cas d’un centre de tri des déchets par exemple, il y a la manière dont l’autorité concédante va payer pour transporter les déchets jusqu’au centre, le traitement des déchets en lui-même, les redevances d’utilisation, la main d’œuvre, le matériel, les impôts, les taxes et leur variation en fonction de la quantité de déchets etc. C’est passionnant et très concret, et cela nécessite d’avoir un réel intérêt pour les infrastructures et de comprendre le business model de la classe d’actif. »

Pour Geoffrey, la fusion & acquisition « est un métier à mi-chemin entre la stratégie et la finance ».

« Je travaille essentiellement sur des opérations de haut de bilan pour des PME, ces transactions sont des moments généralement structurants, voire transformants dans la vie d’une entreprise et de son ou ses dirigeants / actionnaires. Récemment, j’ai par exemple accompagné un promoteur et gestionnaire de centres de santé dans le cadre d’une opération de levée de fonds de 15 millions d’euros, afin de lui permettre de déployer son concept partout en France. Cette opération, au travers de la qualité du partenariat que nous avons structuré pour notre client, va lui permettre de changer de dimension. En tant que conseil, cela a un côté très gratifiant. »

Par ailleurs, le métier du M&A ne se limite pas aux considérations financières ! « On a parfois tendance à limiter les transactions M&A aux aspects financiers, mais ce n’est pas la première question que l’investisseur va se poser. C’est d’abord la question de la profondeur du marché adressé, la qualité du produit, la spécificité du savoir-faire de la société. Pour concrétiser un deal, il faut d’abord pouvoir raconter une histoire autour de la proposition de valeur de l’entreprise, et donc avoir une approche holistique de celle-ci. On doit appréhender une entreprise sous toutes ses dimensions et je trouve ça passionnant. »

Même sentiment chez Nicolas, pour qui bien comprendre la société et ses enjeux est l’aspect le plus important. « C’est un métier de détail, il s’agit de bien mesurer les sujets importants de notre client pour être en capacité de le conseiller au mieux. Cela implique donc un travail de recherche souvent significatif pour obtenir les bonnes informations et produire celles manquantes. C’est ce qu’attendent nos clients : les accompagner lors d’un processus avec de nombreux enjeux alors qu’ils ont besoin de se concentrer sur leur activité. Être à leur service signifie une implication forte et c’est ce qui permet de mener un processus réussi. »

 

Si les métiers du corporate finance sont passionnants et nécessitent de se montrer rigoureux, d’avoir l’esprit d’analyse, un bon relationnel et une soif de découverte et d’apprentissage, il s’agit également de métiers difficiles.

On ne vous l’a pas encore dit, mais … !

« C’est vrai, c’est un métier dur car il y a pas mal de travail. »

« Il y a des cycles de travail, qui nécessitent un minimum de flexibilité sur les horaires. »

« Le conseil est un métier difficile car nous sommes au contact des clients et il faut s’adapter aux moments où ils sont disponibles, parfois après leurs journées de travail. »

« Dans un deal, le rythme d’actions n’est pas linéaire. Il ralentit ou s’accélère et on doit être présents. »

(PS : Oui, nous citons toujours nos chers collaborateurs)

Pourquoi vouloir rejoindre nos équipes alors ?

Si vous avez l’occasion d’échanger avec l’un d’entre eux, par exemple pour préparer votre entretien d’embauche, vous vous rendrez compte que ces quelques mots sont presque toujours suivis d’un « mais ». Aucun emploi n’est parfait, « mais » chez KPMG, il y a de nombreux avantages que vous ne trouverez pas ailleurs.

Pour Marion, l’expérience chez KPMG est plus que positive. « Tout le monde me disait que le conseil était la meilleure porte d’entrée pour débuter ma carrière, et j’ai fait le bon choix avec KPMG. C’est très formateur et on ne nous couve pas trop. J’ai eu très rapidement des responsabilités sur les projets et c’est appréciable. Je dis souvent qu’il y a un investissement en temps mais, pour une ingénieure comme moi, travailler chez KPMG permet de voir tellement plus que si je travaillais chez un industriel ! Pour quelqu’un de curieux, c’est extrêmement formateur. »

Pour Louis-Arthur, « on est super bien formés et nos managers sont à la fois performants et bienveillants. L’équipe est jeune, avec des personnalités très différentes, ce qui crée une ambiance de travail vraiment sympa.»

Cet aspect bienveillance est également un atout majeur pour Nicolas.

« Il y a une véritable écoute que l’on ne retrouve pas ailleurs, car KPMG dispose d’une réelle capacité à prendre en compte les attentes et les objectifs de chacun. Le nombre très élevé de formations permet également de progresser tout au long de sa carrière : d’abord sur la compréhension des concepts financiers puis sur les « softskills » importants à des grades plus senior tels que l’intervention avec impact, la gestion d’une situation de conflit, le management d’équipe, etc. »

En plus de tous ces aspects, l’un des gros avantages pour Geoffrey réside dans le positionnement de KPMG. « Contrairement aux banques d’affaires, la plupart de nos opérations portent sur des entreprises de type PME / ETI où nous avons une proximité directe avec le top management tout au long du processus transactionnel, c’est très enrichissant et valorisant. Il y a souvent cette idée reçue du ‘big is beautiful’ mais ce n’est pas systématiquement le cas, les opérations de petite taille sont parfois plus complexes à structurer, c’est donc très formateur pour les consultants. Cela dit, nous adressons aussi le segment des grosses entreprises dites « large cap », au travers d’une multitude de secteurs d’activité, il y en a donc pour tous les goûts ! »

… nos équipes ont aussi des chiffres positifs à partager sur nous !

Que diriez-vous également de profiter d’un réseau mondial travaillant dans le corporate finance ?

Comme le rappelle Nicolas,« KPMG est un groupe international présent dans près de 150 pays. Pour nous, cela équivaut à rejoindre une équipe COF de plus de 3 000 banquiers d’affaires avec qui nous échangeons quotidiennement lors de pitch commun ou de mandats crossborder.. Le nombre important de transactions réalisées au niveau mondial permet de disposer d’un niveau d’expertise très élevé quel que soit le secteur d’activité. Cette abondance d’informations contribue également à la progression continue de nos collaborateurs, et participe à l’attractivité de KPMG COF ! Rien qu’en M&A, nous avons quasiment triplé de taille en à peine 10 ans, c’est assez attractif en termes de défis ! »


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