Selon un nouveau sondage réalisé par KPMG au Canada, dans un contexte lourdement marqué par l'anxiété, le stress et l'épuisement en raison de la COVID-19, la pandémie a également entraîné une plus grande loyauté envers les employeurs et un plus fort sens du devoir en milieu de travail. Les plus grands défis en milieu de travail, selon les employés canadiens à temps plein, comprennent la conciliation travail-vie personnelle, l'isolement, l'exposition à la COVID-19 et une lourde charge de travail.

Quatre répondants sur cinq (80 %) affirment que leur employeur les a traités équitablement pendant la pandémie, dont 18 % ont dit que les premiers mois de la pandémie étaient « difficiles », mais que leur employeur a fait des changements « positifs durant cette période ». Cependant, près de la moitié disent que leur charge de travail est plus lourde qu'elle ne l'était avant la pandémie.

« Les résultats de notre sondage révèlent que, malgré le grand nombre des Canadiens qui ressentent le poids d'une lourde charge de travail, ceux-ci ont aussi l'impression de faire une différence durant cette période exceptionnellement difficile qui perdure, a affirmé Emily Brine, directrice générale, Gestion de cabinet, Gestion des talents et des exploitations, KPMG au Canada. Les employés se sont vraiment mobilisés et ont fait des sacrifices pour assurer notre sécurité, nous fournir les biens et les services dont nous avons besoin et contribuer au maintien et à la survie de nos communautés et de notre économie. Cependant, comme les niveaux de stress s'intensifient au cours de cette troisième vague, il incombe aux employeurs de continuer à soutenir leurs travailleurs de manière à les unir et à les inspirer à la fois. »

Dans quelle mesure les Canadiens sont-ils satisfaits de leur emploi ?

Principales conclusions :

  • Près de la moitié (49 %) des employés à temps plein au Canada disent que leur charge de travail est « beaucoup ou un peu plus » élevée aujourd'hui qu'avant la pandémie
    • 36 % des répondants disent que leur charge de travail est à peu près la même; et 15 % seulement affirment qu'ils ont moins ou beaucoup moins de travail aujourd'hui.
  • 31 % indiquent être tellement débordés qu'ils sont au bord de l'épuisement ou qu'ils sont épuisés.
  • Près de trois répondants sur cinq (59 %) estiment que leur travail est plus pertinent aujourd'hui et affirment se sentir plus motivés et engagés, et que leur travail a un impact plus important qu'avant la pandémie.
  • 80 % des répondants affirment que leur employeur les a traités équitablement depuis le début de la pandémie, dont 18 % d'entre eux qui ont indiqué que, malgré les premiers mois « difficiles » de la pandémie, leur employeur « a apporté des ajustements positifs durant cette période. »
  • 29 % des répondants sont plus engagés ou plus loyaux envers leur employeur qu'ils ne l'étaient avant la pandémie; 18 % d'entre eux sont moins engagés ou cherchent activement un autre emploi, tandis que le degré d'engagement et de loyauté des 53 % restants est demeuré le même.
  • 62 % des répondants affirment que la pandémie a permis de démontrer qu'ils peuvent travailler de façon indépendante.

Les plus grands défis liés au travail aujourd'hui

Notre recherche par sondage révèle que les plus grands défis liés au travail auxquels les Canadiens font face sont la conciliation travail-vie personnelle, l'isolement, l'exposition à la COVID-19 et une lourde charge de travail. Pour les employés à temps plein, l'incertitude liée à l'emploi était le moindre de leurs soucis. Près du tiers (31 %) se sentent tellement débordés qu'ils sont sur le bord de l'épuisement professionnel ou sont épuisés.

« Sans doute a-t-il été difficile de s'adapter au monde du télétravail, avec plus d'un quart des Canadiens disant que c'était leur plus grand défi pendant la pandémie, déclare Doron Melnick, leader national, Gestion des personnes et du changement à KPMG. Que vous ayez travaillé à domicile au cours des 13 derniers mois en conciliant la vie familiale et le travail, que vous ayez travaillé en isolement en ayant peu d'interactions sociales, ou que vous ayez dû vous rendre au travail parce que vous êtes un travailleur essentiel et faire des quarts de travail supplémentaires ou risquer une exposition à la COVID-19, les niveaux de stress sont à la hausse. »

Autres résultats du sondage :

  • 36 % estiment que leur employeur reconnaît mieux leur contribution à l'organisation qu'avant la pandémie.
  • 36 % disent qu'ils n'ont pas les mêmes occasions de développer ou de mettre en valeur leurs compétences ou leur talent aujourd'hui.
    • Ce pourcentage grimpe à 43 % pour le groupe d'âge de 35 à 44 ans.
  • 38 % estiment que leurs compétences et leur expérience ne sont pas pleinement utilisées aujourd'hui comme avant la pandémie.
    • Plus d'hommes (42 %) que de femmes (34 %) se sentent ainsi.
    • 40 % des personnes âgées de 25 à 34 ans et 43 % des personnes de 35 à 44 ans se sentent également sous-estimées.

« En ce qui concerne la main-d'œuvre salariée, de nombreux employeurs offrent maintenant des avantages comme des politiques de congé rémunéré, des horaires de travail flexibles, des congés parentaux ou de soins aux aînés, ou encore plus de services de santé mentale et de comptes mieux-être, a déclaré M. Melnick. C'est remarquable. Mais de nombreux employés ne profitent pas de ces avantages. De plus, plus du tiers des répondants ont indiqué que ceux-ci ne sont pas exploités et développés aussi bien qu'avant la pandémie.

« Il s'agit donc d'une bonne occasion de rappeler à leurs dirigeants et aux membres de leurs équipes de prendre des nouvelles de leurs collègues et de discuter de ces enjeux, par exemple de moyens d'atténuer le stress ou de favoriser la croissance et la reconnaissance. L'identité de la personne qui amorce la discussion est moins importante que la conversation elle-même, et que les changements positifs qui devraient découler de celle-ci. »

Selon un sondage sur la santé mentale mené plus tôt par KPMG, la moitié des Canadiens affirment que la pandémie a eu des répercussions négatives à long terme sur leur santé mentale, et 4 Canadiens sur 10 pensent qu'ils en ressentiront les effets longtemps après la fin de la pandémie.

KPMG a sondé 1 012 Canadiens âgés de 18 ans et plus du 16 au 19 avril 2021, en tirant parti du panel AskingCanadians de Delvinia et de sa plateforme de recherche en ligne methodify.

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Renseignements :

Caroline Van Hasselt
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