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Montée du capitalisme des parties prenantes chez les minières

Minières : montée du capitalisme des parties prenantes

L’accès aux capitaux parmi les trois principaux risques pour les sociétés canadiennes

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Les préoccupations entourant les changements climatiques suscitant l'activisme des investisseurs, l'industrie minière adopte peu à peu un capitalisme des parties prenantes, révèle le plus récent rapport sur les risques dans le secteur minier de KPMG International. Les trois quarts des sociétés minières sondées ont indiqué que l'industrie doit redéfinir la réussite en fonction d'un ensemble de mesures plus holistiques, qui englobent les valeurs sociales, les intérêts de la collectivité, la santé, la sécurité et le développement à long terme.

« Les résultats financiers ne sont plus la seule mesure de la réussite », explique Katherine Wetmore, associée, Énergie et ressources naturelles, KPMG au Canada. « On accorde désormais plus d'importance à la transparence et à la reddition de compte en ce qui a trait aux pratiques d'exploitation minière durables et responsables. »

Le mouvement du développement durable explique en partie pourquoi la gestion des résidus figure parmi les dix principaux risques en 2020.

Tandis que le prix des produits de base et les risques liés à l'obtention de permis dominent les principaux risques, le Canada est le seul pays où les répondants ont cité l'accès aux capitaux parmi les trois principaux risques. En comparaison, les sociétés australiennes se soucient davantage des conséquences des changements climatiques (dont les catastrophes naturelles) et des guerres commerciales mondiales, tandis que les sociétés brésiliennes et états-uniennes classent les relations avec la collectivité et le permis social d'exploitation parmi leurs trois principaux risques.

Le rapport souligne également que près de 60 % des sociétés croient que l'accès aux sources traditionnelles de financement s'est détérioré, et que près de 70 % pensent qu'il est temps de trouver de nouveaux modèles d'affaires, comme des partenariats stratégiques, des associations avec des fonds de capital-investissement ou des partenariats public-privé.

« Le modèle classique de société minière ouverte étant de plus en plus difficile à maintenir, les sociétés se tournent vers les coentreprises et les partenariats comme stratégies de croissance, indique Mme Wetmore. Mais, par-dessus tout, on constate que les sociétés minières prennent de plus en plus conscience qu'elles doivent adopter la technologie et innover pour devenir plus productives et efficaces et atteindre une croissance inscrite sur le long terme. »

Les plus grosses entreprises, celles dont le chiffre d'affaires dépasse les 10 G$US, ne sentent pas le besoin de fusionner avec d'autres et peuvent compter sur la technologie, la croissance interne et le talent pour assurer leur croissance.

Les répondants ont désigné la croissance interne par l'exploration et l'investissement de capitaux, ainsi que l'innovation et la transformation technologique comme les deux principaux objectifs stratégiques pour la croissance de leur entreprise.

Voici les dix principaux risques cités par les sociétés minières à l'échelle mondiale :

  • Fluctuation du prix des produits de base
  • Risque lié à la délivrance des permis
  • Accès à des capitaux et à des liquidités
  • Relations avec la collectivité; permis social d'exploitation
  • Instabilité politique
  • Ralentissement/incertitude économique
  • Changements à la réglementation et à la conformité et risques environnementaux, comme de la nouvelle réglementation
  • Guerres commerciales mondiales - nouveau
  • Accès aux réserves et capacité de les remplacer
  • Gestion des résidus – nouveau

KPMG au Canada

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