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Le secteur minier canadien demeure optimiste quant à sa croissance

Le secteur minier canadien demeure optimiste

Des entreprises canadiennes pourraient se porter acquéreuses; la technologie et l’innovation vont remodeler l’industrie.

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Bien que les récentes fusions et acquisitions aient suscité des inquiétudes quant à l'avenir du secteur minier au pays, les entreprises canadiennes demeurent optimistes quant aux possibilités de croissance, révèle le plus récent rapport de KPMG International sur les risques miniers à l'échelle mondiale (en anglais).

« L'exploitation minière est à la croisée des chemins au Canada », déclare Heather Cheeseman, associée Énergie et ressources naturelles chez KPMG au Canada. « L'innovation et les nouvelles technologies transforment rapidement le secteur, pendant que les attentes environnementales et sociales continuent de croître. En même temps, nous assistons à une vague de regroupements dans l'industrie, puisque les entreprises veulent réaliser des synergies et réduire leurs coûts. »

Mme Cheeseman note que, malgré les nombreux facteurs perturbant le secteur, les sociétés minières demeurent confiantes quant à leurs capacités d'expansion. « Même si la croissance interne restera toujours le principal moteur, les dirigeants canadiens voient de plus en plus les fusions-acquisitions et la technologie comme les clés de l'expansion. »

Les sociétés minières convaincues de leur croissance

  • 66 pour cent sont confiantes ou très confiantes quant à leur capacité à se développer cette année
    • 73 pour cent s'attendent à une croissance interne
    • 40 pour cent planifient une croissance par fusions-acquisitions
    • 29 pour cent planifient une croissance par l'innovation et la transformation technologique

« L'avenir du secteur au Canada a suscité certaines inquiétudes, compte tenu des récents accords susceptibles de transférer le contrôle à l'extérieur du pays, ajoute Mme Cheeseman. Si les facteurs de changement risquent de s'accentuer en 2019, je suis convaincue que le secteur minier canadien demeurera vigoureux. Je m'attends même à ce qu'un certain nombre d'entreprises canadiennes se portent acquéreuses cette année. »

Le rapport constate que les dirigeants du secteur minier croient de plus en plus que l'innovation et les avancées technologiques vont remodeler le secteur, près des trois quarts (73 %) y voyant davantage une occasion à saisir plutôt qu'une menace pour leur entreprise.

« Plus d'un tiers (37 %) des cadres supérieurs s'attendent à ce que la technologie entraîne des perturbations majeures au cours des trois prochaines années, 42 % d'entre eux affirmant que leurs propres entreprises sont déjà en train de bouleverser activement le secteur, a déclaré Mme Cheeseman. Les sociétés minières concentrent leurs investissements dans des domaines tels que les outils d'analyse de données (53 %), les véhicules autonomes (30 %) et l'automatisation robotisée des processus (29 %). »

Elle note que c'est un bon signe si la plupart des sociétés minières voient dans la technologie une occasion d'améliorer leur rentabilité et de se démarquer de leurs concurrents. Cependant, elle craint que beaucoup ne voient que les possibilités de transformation, sans reconnaître le risque associé. « Étonnamment, malgré le potentiel que représente la technologie pour améliorer les entreprises, les risques liés à la technologie et à la perturbation ne font pas partie de la liste des dix principales menaces. Pourtant, un tiers s'attendent à ce que les avancées technologiques affaiblissent ou éliminent les leaders traditionnels du secteur. »

« Plusieurs semblent encore considérer les investissements majeurs dans les nouvelles technologies comme une chose à faire éventuellement et non maintenant. Les sociétés minières doivent comprendre que la technologie numérique transforme rapidement le secteur et qu'en retardant leur mise en œuvre, elles risquent d'être affaiblies ou éliminées. Il y a aussi des avancées technologiques avec un mise en œuvre initial plus faible qui peut rapidement ajouter la valeur»

Le rapport décrit également l'accès aux talents comme un risque croissant pour les sociétés minières. « La gestion d'une main-d'œuvre en évolution a été soulignée comme la première capacité que doivent acquérir les sociétés minières, a déclaré Mme Cheeseman. Attirer des talents est depuis longtemps un défi pour le secteur, et l'adoption de nouvelles technologies et une concurrence accrue avec d'autres secteurs pour acquérir des compétences clés continueront d'exercer une pression croissante sur les coûts de main-d'œuvre. Les organisations minières utilisent de nouveaux outils, notamment des systèmes de ressources humaines infonuagiques, l'analyse des données relatives au rendement des employés et l'apprentissage numérique en temps réel pour gérer et développer les talents. »

« Certes, les rôles traditionnels tels que les ingénieurs miniers et les géologues restent très importants. Or les rôles moins traditionnels tels que celui d'informaticien ou de spécialiste de la géopolitique sont désormais considérés comme essentiels dans l'industrie. Fait tout aussi important, 39 % des dirigeants ont déclaré que la capacité de la main-d'œuvre à faire appel aux technologies émergentes était très importante pour leurs activités. »


À propos de KPMG

KPMG s.r.l./S.E.N.C.R.L., cabinet d'audit, de fiscalité et de services-conseils (kpmg.ca/fr) et société canadienne à responsabilité limitée constituée en vertu des lois de l'Ontario, est le cabinet canadien membre de KPMG International Cooperative (« KPMG International »). Les cabinets membres de KPMG comptent 207 000 professionnels dans 153 pays.

Les cabinets indépendants membres du réseau KPMG sont affiliés à KPMG International, entité suisse. Chaque cabinet membre est une personne morale distincte et indépendante, et se décrit comme tel.

 

PERSONNE-RESSOURCE

Kevin Dove
Premier directeur, Communications de la société
KPMG au Canada
416.777.8026
kdove@kpmg.ca

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