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Concessionnaires automobiles et transition

Concessionnaires automobiles et transition

Concessionnaires automobiles et transition

Tom Kostopoulos | Author,

KPMG possède un groupe structuré qui se consacre au secteur de l'automobile et qui collabore étroitement avec les concessionnaires. Notre expertise réside dans la compréhension de leurs activités et dans l'exécution d'audits efficaces. Au fil des ans, nous avons bâti une équipe qui connaît les centres de profit du secteur de l'automobile et les domaines à risque. Nous savons où réaliser des gains d'efficience, et surtout, nous connaissons les meilleurs moyens de faire réaliser des économies d'impôt à nos clients.

Nous constatons que nos efforts sont de plus en plus axés sur le transfert des concessionnaires à la prochaine génération. Il importe que ceux-ci se penchent sur la nature de ce qu'ils transfèrent et sur les destinataires de ce transfert. S'ils choisissent de transférer la concession, cela entraînera-t-il des problèmes pour la famille? Y a-t-il un membre de la famille qui possède les compétences pour prendre la relève? Plusieurs concessionnaires automobiles adoptent différents parcours. Certains choisissent de vendre l'entreprise à un autre concessionnaire; d'autres la vendent à un promoteur.

En outre, nous aidons à résoudre les problèmes fiscaux. Bien des gens ne réalisent pas qu'un transfert libre d'impôt de la succession ne s'opère que d'un conjoint à l'autre, et qu'un impôt s'applique au moment du transfert à la valeur de la succession lorsqu'elle est transférée à la génération suivante. D'où proviendra cet argent? Lorsque le principal actif de la succession est le concessionnaire lui-même, quels autres actifs peut-on vendre pour payer les impôts?

Si l'entreprise marche bien, il est toujours possible de se tourner vers la banque et d'emprunter l'argent pour payer l'impôt successoral. Il ne s'agit pas de la pire option; elle place essentiellement la famille dans la même position que lors du démarrage de l'entreprise. Toutefois, en planifiant, d'autres options s'offrent à vous. Vous pouvez geler la valeur de la société dans une structure fiscale et mettre de l'argent de côté pour la facture d'impôt. Vous pouvez également souscrire une assurance qui vous permettra d'acquitter l'impôt.

Si j'avais un client bien établi qui était au beau milieu de sa carrière, le meilleur conseil que je pourrais lui donner serait de commencer à y penser maintenant, et de mettre en place des plans. C'est ce que font les concessionnaires préparés. C'est le moment idéal pour nous faire intervenir. Nous pouvons évaluer la valeur de l'entreprise, évaluer les autres actifs et commencer à planifier en vue de la retraite définitive du concessionnaire. À 55 ans, il est encore temps de souscrire une assurance vie qui équivaut à la valeur de l'entreprise ou qui couvre la facture d'impôt. Mais à 70 ans, ça devient plus compliqué.

Je finis souvent par entamer la conversation, et ce n'est qu'à partir de ce moment que nous pouvons commencer le projet de partage des actifs de façon juste et équitable. Quand j'explique quel est le fardeau fiscal, les vannes s'ouvrent. J'ai du mal à croire qu'il y a encore des gens prospères qui pensent qu'à leur mort, l'exploitation de leur entreprise continuera comme avant, avec à sa tête, leur conjoint et leurs enfants. C'est possible, jusqu'à ce que le conjoint décède. Puis, les enfants reçoivent la facture d'impôt et ils n'y sont pas du tout préparés.

Concessionnaires automobiles, à mesure que votre entreprise se développe, prenez le temps de planifier, faites-le tôt et mettez les systèmes et processus nécessaires en place. Une fois que vous vous en serez occupé, vous (et votre famille) n'aurez plus à vous en soucier. Ne considérez pas les questions liées à la prochaine génération comme réglées; sans plan successoral, elles peuvent devenir importantes et complexes.